Jeudi 4 février 2010, Alain Dolium est venu à Sceaux rencontrer les militants démocrates des Hauts-de-Seine. Accueilli par Chantal Brault, conseillère régionale sortante, le chef de file MoDem pour l'élection régionale en Ile-de-France a réagi aux derniers sondages publiés dans la presse : "Les sondages sont-ils fiables, pas fiables ? Ce n'est pas l'essentiel ! L'essentiel, c'est notre projet national que nous avons décliné en propositions régionales. Chaque militant va maintenant le porter, le défendre et le valoriser". La campagne est donc lancée et un premier tract orange sera distribué ce week-end devant les gares et sur les marchés franciliens.
"Certains disent que la campagne va être difficile", ajoute Alain Dolium. En face, en effet, il y a des appareils puissants, qui disposent de moyens importants. "Mais ils ont aussi des faiblesses colossales ! Le projet de l'UMP est financièrement irréaliste ; les Verts ont beaucoup de propositions intéressantes, mais leur approche est dogmatique ; les socialistes enfin s'inscrivent dans une continuité, avec un bilan qui a ses forces, mais aussi ses faiblesses", analyse Alain Dolium.
"Notre projet est solide (..) Soyez assurés de mon volontarisme et de ma détermination", lance le candidat démocrate, ajoutant "quoiqu'il arrive, par la porte ou par la fenêtre, je passe ! J'ai appris cela au cours de ma tendre enfance". Alain Dolium a grandi non loin de là, dans un quartier populaire de Malakoff (92), où il retournera dimanche matin pour tracter avec les militants démocrates locaux.
"Nos militants sont mobilisés. Nous avons réuni une équipe qui est à la hauteur de l'enjeu", lui assure Chantal Brault, appelée à mener la liste MoDem dans les Hauts-de-seine.