"Mardi 28 juillet prochain, le Président de la République et le Gouvernement doivent décider de nombreuses expulsions pour, dit-on, « répondre à la problématique des gens du voyage ».
Une énième annonce sensée faire son petit effet au journal du soir. Reste que, ces gens du voyage, dont on tarde à reconnaitre le mode de vie différent, sont français : Mais dans le tourbillon populiste auquel on se livre ici, plus c'est gros, plus ça passe !
Qu'on se le dise, les gens du voyage doivent respecter les devoirs de notre République. De ce fait, les violences occasionnées par des proches du jeune en question, sont inacceptables.
Pour le reste, ne tombons pas dans les travers des pires pratiques que nous avons pues observer notamment chez nos voisins italiens à l'été 2008.
François Bayrou était l'invité ce jeudi de la matinale de France Inter animée par Eric Delvaux.
Partie 1
Eric Delvaux : Les gens du voyage sont-ils stigmatisés quand le chef de l'Etat prépare une réunion à l'Elysée sur le comportement de certains d'entre eux, à la suite d'un fait-divers ?
François Bayrou : Ce qui s'est passé ces derniers jours du point de vue de la violence à la fois dans les cités, et à Grenoble par exemple, et dans le Loir-et-Cher, tout cela, évidemment, pose des questions sur une dégradation de la société française. Y a-t-il des populations stigmatisées en raison de ce qu'elles sont, de leur origine ? J'espère et je crois que non. Y a-t-il des comportements qui sont incompréhensibles par une partie des Français ? Assurément, oui. Et de ce point de vue-là, il faut que l'Etat fasse son travail.
François Bayrou a réaffirmé ce mardi son refus au report de l'âge de la retraite sans décote de 65 à 67 ans, pour l'horizon 2018.
"Je ne voterai pas une réforme qui reporte à 67 ans l'âge de départ à la retraite", a-t-il déclaré à la sortie d'une réunion de la commission des Affaires sociales, qui examinait le projet de loi sur la réforme des retraites.
"Je me battrai jusqu'au bout pour que l'on maintienne à 65 ans le droit de partir à la retraite sans pénalisation, avec le nombre de trimestres que l'on a", a affirmé François Bayrou, ajoutant néanmoins que le passage progressif de 60 à 62 ans de l'âge légal minimal de départ à la retraite était "inéluctable".
François Bayrou a conclu en demandant que les débats en commission des Affaires sociales ne soient pas à huis clos mais retransmis, par exemple sur la chaîne parlementaire LCP.
Dans une tribune publiée dans le quotidien "Le Figaro", lundi 19 juillet, Robert Rochefort, député européen et vice-président du Mouvement Démocrate, et Stéphane Cossé, économiste, soulignent le retard de l'Europe en matière de régulation financière.
"Plus d'un an et demi après le début de la crise financière, il faut se rendre à l'évidence : la réforme de la régulation et de la supervision financières en Europe piétine. Le « paquet législatif » prévu à cet effet est en discussion depuis des mois au sein des instances européennes, et le vote au Parlement européen vient encore d'être repoussé en septembre. Pis, l'échec est d'autant plus flagrant qu'une transformation ambitieuse est en cours aux Etats-Unis. Quel paradoxe ! La crise financière avait pourtant montré l'échec du modèle anglo-saxon reposant sur l'auto-évaluation et le surendettement privé, qui ne pouvait mener en fin de compte l'économie mondiale qu'au chaos. Dans ce contexte, l'Union européenne avait une opportunité historique de proposer de nouvelles règles et d'être à la pointe pour lutter contre les rendements financiers excessifs, les bulles spéculatives, et le surendettement.
Tout avait pourtant bien commencé. Il y a un an, l'ancien gouverneur Jacques de Larosière publiait, à la demande de l'Union européenne, un rapport prometteur - même si encore trop clément. Dans la foulée, l'on annonçait à Bruxelles un « paquet législatif », avec notamment la création du Conseil Européen du Risque Systémique (CERS) et d'autres autorités indépendantes de surveillance du secteur financier. A Londres, Lord Turner, patron de la City, dénonçait, à la surprise de tous, les excès de la finance. Le président Sarkozy surenchérissait de son côté dans le cadre du G20.
François Bayrou a accordé ce vendredi un entretien au quotidien "Le Parisien" concernant les micropartis qui captent les financements.
Le Parisien : Que reprochez-vous à ces petits "partis" ?
François Bayrou : Ce qui garantit une vie politique honnête et transparente, c'est que la loi soit respectée et qu'elle soit la même pour tous. Or ces prétendus "partis", dont on vient de découvrir l'existence, ne sont rien d'autres que des officines de financement, destinées à tourner la loi. J'ai été stupéfait d'apprendre qu'il en existe plusieurs centaines, alors que tout le monde sait bien que, de l'extrême-gauche à l'extrême-droite, il n'y a pas plus d'une douzaine, une vingtaine au maximum, de vraies formations politiques en France. Ces structures opaques autorisent tous les trucages et tous les dépassements.
Le rôle de l'Union européenne, premier donateur de l'Autorité palestinienne, est aujourd'hui plus important que jamais, a déclaré le Premier ministre palestinien Salam Fayyad devant les députés de la commission des budgets, mardi 13 juillet.
Marielle de Sarnez, membre de la mission du Parlement européen qui s'est rendue au Proche-Orient fin mai, a déclaré avoir été impressionnée par le développement de la ville de Ramallah, par rapport à quelques années auparavant. « Cette croissance est-elle le résultat de l'aide internationale ou d'autres éléments ? » a-t-elle demandé.
La croissance est due, en majeure partie, à l'aide financière, a répondu M. Fayyad, tout en ajoutant que son gouvernement mettait tout en oeuvre pour diminuer la dépendance à l'égard de l'aide internationale. « Si l'on autorisait le passage des marchandises aux frontières, notre revenu augmenterait de 25 pour cent, ce qui nous permettrait de réduire de 25 pour cent notre dépendance à l'égard de l'aide financière extérieure », a-t-il précisé.
Sylvie Goulard, députée européenne du Mouvement Démocrate, a répondu aux questions du site Touteleurope.fr :
Touteleurope.fr : Quel souvenir gardez-vous du soir de votre élection au Parlement européen ?
Sylvie Goulard : Une grande modestie. Les résultats ayant été serrés, on apprend qu'on est élu sur le terrain et qu'il faut respecter les électeurs qui choisissent de nous envoyer ou non au Parlement européen.
Touteleurope.fr : Et quel souvenir gardez-vous de la 'rentrée des classes', de votre premier jour de prise de fonctions ?
S.G. : C'est toujours très émouvant dans la vie de commencer une nouvelle phase, et en plus ici il y a une certaine solennité. Il y avait eu un très joli concert devant les portes du Parlement, et une de mes filles était avec moi, donc c'était très émouvant. Après, il y a l'inconnu, les collègues à découvrir, son bureau à trouver, ne pas se perdre dans les couloirs...
François Bayrou a réagi ce mardi suite à la présentation du projet de réforme des retraites en Conseil des ministres.
"Il faut dire à la fois que la réforme des retraites est vitale et qu'elle doit changer sur des points fondamentaux en matière de justice et de financement", a-t-il affirmé, ajoutant que "la réforme est vitale parce que son échec ou son insuffisance conduirait la France à une situation très dégradée aux yeux de l'ensemble de ses partenaires et il faut donc se battre bec et ongle pour que cette réforme convainque les Français". "En même temps, il y a des insuffisances et des injustices que nous ne pouvons pas accepter", a-t-il encore ajouté.
"Autant le glissement progressif à 62 ans apparaîtra d'ici quelques années comme inéluctable et impossible à remettre en question, autant il est socialement injuste et condamnable de vouloir porter l'âge de la retraite à 67 ans pour les retraites incomplètes qui sont celles des populations les plus fragiles", a rappelé François Bayrou.
Le Ministre du travail a présenté ce matin en Conseil des Ministres le projet de loi sur la réforme des retraites conformément au calendrier annoncé par le gouvernement.
La réforme de notre système de retraites ne peut plus attendre, et à l'image de nos partenaires européens nous devons prendre dès maintenant les décisions pour protéger les retraites des générations futures. Je partage donc la volonté de réforme du gouvernement.
Cependant, la réforme qui nous est proposée n'est pas acceptable, en l'état. Plusieurs conditions nécessaires à une bonne réforme ne sont en effet toujours pas réunies, et des orientations de ce projet restent inacceptables :
-la justice de la réforme n'est toujours pas assurée. En ayant fait le choix, malgré les multiples alertes formulées par le Mouvement Démocrate, de reporter l'âge de départ sans décote de 65 à 67 ans, le gouvernement a décidé de pénaliser les Français les plus fragiles, ceux ayant eu une carrière « accidentée », des ruptures de vie ou qui auront fait le choix de prendre quelques années pour élever leurs enfants. C'est également pénaliser ceux qui ont fait des études longues. Obliger ces Français à travailler jusqu'à 67 ans pour obtenir une retraite sans pénalité est profondément injuste.
La Commission européenne va tenter ce mardi 13 juillet de débloquer les autorisations de cultures OGM. Jean-Luc Bennhamias, député européen du Mouvement Démocrate et vice-président du Mouvement Démocrate, a répondu aux questions du site Internet Terra Economica :
Terra Economica : D'un côté, la Commission européenne cherche à débloquer les autorisations de mise en culture des OGM que réclament les multinationales ; de l'autre elle cesserait les poursuites envers les États qui s'y opposent et leur donnerait le droit d'interdire chez eux ces mêmes organismes. Que faut-il y comprendre ?
Jean-Luc Bennhamias : La Commission Barroso est favorable aux OGM, que ce soit le maïs, le soja, la patate ou tout ce que vous voulez. Elle se sent un peu soutenue par certains pays qui, comme l'Espagne, ont amené les cultures d'OGM à un niveau élevé. Mais elle doit dans le même temps faire face à un blocage du Parlement européen et de certains États membres. Et dans ce domaine, la France n'est pas la dernière opposante, loin s'en faut. Donc la Commission, pour trouver une issue, nous sort une cote mal taillée, qui montre à quel point elle est influencée par le lobbying de l'agro-industrie et des pays producteurs d'OGM Nord ou Sud-Américains.
Marielle de Sarnez, députée européenne et vice-présidente du Mouvement Démocrate a réagi suite à l'intervention télévisée ce lundi du président de la République sur France 2.
"Je ne suis pas sûre que cette émission change grand chose. J'ai entendu des arguments cent fois répétés et connus et je crains que tous ceux qui attendaient un élan nouveau ne soient restés sur leur faim", a-t-elle affirmé, estimant aussi que Nicolas Sarkozy "ne semble pas avoir été choqué autant que les Français par la multiplication des affaires qui ont touché son gouvernement".
"Je note au passage qu'il a repris l'idée de François Bayrou d'une commission pluraliste sur les conflits d'intérêts", a-t-elle ajouté, concluant : "J'espère qu'un travail sera mené pour clarifier ce qui doit l'être".
François Bayrou était l'invité ce dimanche du "Grand Rendez-Vous" d'Europe 1 animé par Jean-Pierre Elkabbach, Patrick Cohen et Thierry Borsa.
Patrick Cohen: Bonjour à tous bienvenue dans ce dernier Grand rendez-vous de la saison, qui accueille ce matin le président du Mouvement Démocrate, le Modem. Merci d'être avec nous François Bayrou, bonjour.
François Bayrou : Bonjour.
P.C : Dans le livre que vous avez fait paraître il y a un peu plus d'un an, Abus de Pouvoir, il y a un chapitre qui trouve aujourd'hui une résonance particulière, il s'intitule : L'idéologie de l'argent. Et puis, quelques pages plus loin, un autre chapitre qui paraît lui, disons à côté de la plaque, compte tenu de ce qu'on a entendu ces derniers jours, il s'appelle, celui-là, les médias sous influence. L'argent et le pouvoir, les médias, la justice, la crise de confiance des Français à l'égard de leurs gouvernants, la prise de parole demain du président de la République, la réforme des retraites, qui sera présentée mardi en Conseil des ministres, voilà qui va alimenter nos ¾ d'heures d'émission, vous serez interrogé par Thierry Borsa du Parisien Aujourd'hui en France et Jean-Pierre Elkabbach d'Europe 1, qui vous pose la première question.
Abdoulatifou Aly, député MoDem de Mayotte, est intervenu à l'Assemblée nationale sur le projet de loi interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public.
"Monsieur le Président
Madame le Ministre d'Etat,
Monsieur le Rapporteur,
Mes chers Collègues,
Le port du voile intégral est un phénomène récent en France. Il concerne en plus une infime minorité de la jeunesse. Et pourtant, il suscite une vive émotion et une large réprobation de la grande majorité de nos concitoyens qui considèrent que cet accoutrement porte une atteinte inadmissible aux valeurs et principes fondamentaux de la République. (Lire la suite)
La prochaine université de rentrée du Mouvement Démocrate se déroulera les 24, 25 et 26 septembre 2010 sur la presqu'île de Giens (Var).
Vous pouvez dès maintenant vous inscrire sur le site Internet de l'université de rentrée
en cliquant ici !
La prochaine université de rentrée du Mouvement Démocrate se déroulera les 24, 25 et 26 septembre 2010 sur la presqu'île de Giens (Var).
Pré-inscription par téléphone au 01 53 59 20 65.
Rappelant que l'année 2009 a vu une dégradation historique de nos finances publiques avec un déficit public de 144 milliards d'euros (7,5 pour cent du PIB), un déficit de plus de 20 milliards d'euros des comptes sociaux et une dette publique proche des 1500 milliards d'euros (78 pour cent du PIB), Jean-Jacques Jégou, sénateur du Val-de-Marne et vice-président de la commission des finances s'inquiète du décalage permanent entre les dépenses et les recettes publiques, « mal chronique qui frappe nos finances publiques ».
Pour Jean-Jacques Jégou, « Si nos déficits publics ont connu un tel dérapage, si la dégradation des finances publiques a atteint une telle ampleur, ce n'est pas uniquement à cause de la crise, c'est parce que nous n'avons pas suffisamment réduit le déficit structurel avant la crise et que les gouvernements successifs n'ont pas assaini les finances publiques pendant les périodes de croissance ».
Dans le cadre de l'examen du projet de loi de règlement des comptes pour 2009, le sénateur a affirmé que « le redressement de nos finances publiques est désormais un impératif ». Pour le sénateur du Val-de-Marne, « il faut un traitement immédiat, dès 2011, continu et massif de nos déséquilibres financiers car le seul retour de la croissance ne suffira pas ».
Marielle de Sarnez, vice-Présidente du Mouvement Démocrate, a vigoureusement pointé ce matin à Strasbourg en session plénière du Parlement européen les contradictions politiques de la Commission européenne. Alors que plus tôt dans la matinée, lors d'un précédent débat, le commissaire à l'Agriculture insistait sur la nécessité de réformer la politique agricole commune pour renforcer les normes environnementales, de traçabilité et de sécurité alimentaire, le commissaire au Commerce extérieur a au contraire expliqué qu'il n'était pas question d'imposer les normes européennes aux produits importés.
"Nous venons d'avoir dans cet hémicycle un débat sur la politique agricole commune où nous avons rappelé l'importance de soutenir un modèle agricole européen unique au monde. Or, en même temps, la Commission a décidé, sans aucun débat public préalable, de relancer des négociations avec le Mercosur dont les conséquences risquent d'être catastrophiques pour notre agriculture et en particulier pour notre élevage européen, qui déjà ne se porte pas bien", a déclaré Mme de Sarnez, membre de la commission parlementaire du Commerce international.
Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Cher et vice-présidente du Mouvement Démocrate, se félicite du travail réalisé par les sénateurs centristes.
Le projet de loi de réforme des collectivités a été vidé par le Sénat de deux mesures introduites par le gouvernement à l'Assemblée nationale :
-le mode de scrutin des conseillers territoriaux ;
-la répartition des compétences entre les collectivités locales, les sénateurs centristes ayant fait passer un amendement pour une loi spécifique.
Après les promesses du Grenelle I, et du Grenelle II, par MM. Sarkozy et Borloo, le budget version 2011, aurait dû traduire une réelle ambition environnementale. Il n'en sera rien! Pis encore, le gouvernement se saisit de ses tardives vues sur l'ampleur de la dette, pour raboter, entre autre, le budget de l'écologie.
Je considère pour ma part qu'à ce niveau, la crise à bon dos !
D'autant que nous sommes sur un secteur porteur d'emplois et ensuite parce que l'on coupe singulièrement dans un budget déjà trop faible.
Au moment précis où les injustices fiscales s'accumulent et où les avancées technologiques permettent d'ouvrir d'immenses perspectives, ces arbitrages démontrent l'aspect gadget que revêt l'écologie pour le Gouvernement. (Lire la suite)
François Bayrou était l'invité ce mercredi RTL. Il a réagi suite à l'interview d'Eric Woerth sur TF1 dans le cadre de l'affaire Bettencourt.
Vincent Parizot : Bonjour Monsieur Bayrou.
François Bayrou : Bonjour.
V.P : Eric Woerth s'est donc défendu, on va dire, avec véhémence hier soir sur TF1, est-ce qu'il vous a convaincu ? (Lire la suite)