Bienvenue sur le site officiel de la section du Mouvement Démocrate de Courbevoie. Vous y trouverez notre organisation, nos informations et actions locales, le lien vers le blog de nos conseillers municipaux, Martine Volard et Patrick Bolli, ainsi que des actualités départementales, nationales et internationales. N'hésitez pas à nous laisser vos commentaires ou à nous contacter au 06 42 16 84 65 ou par mail presidence@modem-courbevoie.fr. Faisons ensemble une véritable démocratie à Courbevoie !
Au plaisir de vous connaître, amitiés démocrates,
Anne Tourkine-Ivanoff
Présidente du Mouvement Démocrate de Courbevoie
Retrouvez-ici le tract du MoDem pour les élections régionales en Ile de France, dont la tête de liste est Alain Dolium.
Dimanche 7 février 2010, à partir de 13h, Alain Dolium, tête de liste MoDem pour l'élection régionale en Ile-de-France, sera présent au Salon "Vivez Nature", le salon de l'Agriculture Biologique, de l'Environnement et des produits au naturel, à la Grande Halle de la Villette, Porte de Pantin, à Paris.
A l'occasion des élections régionales, LCI organise une série de grands débats d'une heure animés par Michel Field et un journaliste du service politique. Lundi 8 février, ce sont les têtes de listes d'Ile-de-France qui seront invitées sur le plateau du « 19h-20h ».
Ce sera l'occasion pour le candidat du MoDem Alain Dolium de débattre avec Jean-Paul Huchon, Valérie Pécresse et Cécile Duflot des problématiques régionales et faire valoir les positions Démocrates.
Vous pourrez suivre l'émission en direct sur internet :
http://lci.tf1.fr/les-directs-lci/
Jeudi 4 février 2010, Alain Dolium est venu à Sceaux rencontrer les militants démocrates des Hauts-de-Seine. Accueilli par Chantal Brault, conseillère régionale sortante, le chef de file MoDem pour l'élection régionale en Ile-de-France a réagi aux derniers sondages publiés dans la presse : "Les sondages sont-ils fiables, pas fiables ? Ce n'est pas l'essentiel ! L'essentiel, c'est notre projet national que nous avons décliné en propositions régionales. Chaque militant va maintenant le porter, le défendre et le valoriser". La campagne est donc lancée et un premier tract orange sera distribué ce week-end devant les gares et sur les marchés franciliens.
"Certains disent que la campagne va être difficile", ajoute Alain Dolium. En face, en effet, il y a des appareils puissants, qui disposent de moyens importants. "Mais ils ont aussi des faiblesses colossales ! Le projet de l'UMP est financièrement irréaliste ; les Verts ont beaucoup de propositions intéressantes, mais leur approche est dogmatique ; les socialistes enfin s'inscrivent dans une continuité, avec un bilan qui a ses forces, mais aussi ses faiblesses", analyse Alain Dolium.
"Notre projet est solide (..) Soyez assurés de mon volontarisme et de ma détermination", lance le candidat démocrate, ajoutant "quoiqu'il arrive, par la porte ou par la fenêtre, je passe ! J'ai appris cela au cours de ma tendre enfance". Alain Dolium a grandi non loin de là, dans un quartier populaire de Malakoff (92), où il retournera dimanche matin pour tracter avec les militants démocrates locaux.
"Nos militants sont mobilisés. Nous avons réuni une équipe qui est à la hauteur de l'enjeu", lui assure Chantal Brault, appelée à mener la liste MoDem dans les Hauts-de-seine.
François Bayrou a lancé la campagne au plan national, dimanche. Alain Dolium l'a mise en place au plan régional, hier.
Nous l'engageons au plan départemental, demain, jeudi 4 février prochain.
Avec la désignation d'Alain Dolium, c'est toute une dynamique nouvelle qui s'enclenche dans notre région : un style simple et direct, concret, dynamique ; un candidat qui symbolise à la fois la modestie et les exigences de « l'adhérent de base », à la fois l'ambition et les compétences d'un véritable dirigeant, d'un Président pour notre région ; un projet détaillé, original, répondant aux principales préoccupations des franciliens, et totalement réaliste.
Cette campagne fortement marquée par cette personnalité hors norme qu'est Alain, nous allons la prolonger, dans la tonalité qui est la sienne, avec la cohérence qu'il y a installée, tout en y apportant, bien évidemment nos touches personnelles, liées à notre expérience, à nos domaines de compétences et aux spécificités de notre département. Cette campagne, nous la mènerons dans la fraternité de combat de ceux qui partagent une cause commune, celle de la démocratie, de l'humanisme, de la citoyenneté, du rassemblement, du renouvellement.
Nous souhaitons donc que cette campagne corresponde à vos préoccupations, aux inquiétudes de vos familles, aux espoirs de vos collègues, aux initiatives positives de vos voisins. Nous comptons donc sur votre active participation, et surtout, sur votre expression.
Nous vous serons à chaque fois reconnaissants de poser vos questions, de proposer des suggestions dans la conduite de la campagne.
Chantal Brault et Pierre Creuzet vous invitent au lancement de la campagne régionale jeudi 4 février 2010 à 20h30
Ancienne mairie de Sceaux
1er étage
68 rue Houdan, place de l'Eglise (entrée vitrée face au marché)
Merci de mettre vos compétences, vos disponibilités, mais aussi vos différences au service de cette campagne.
Nous nous engageons avec enthousiasme. Un enthousiasme que nous avons tellement envie de partager !
Chantal Brault et Pierre Creuzet
Alain Dolium a répondu mardi 2 février aux questions des internautes pour le journal 20 minutes. Retrouvez ici ses réponses.
Mardi 2 février 2010, Alain Dolium s'est rendu à Sciences Po Paris, à l'invitation de l'association démocrate de l'école. Pendant plus d'une heure, la tête de liste MoDem pour l'élection régionale en Ile-de-France a échangé avec les étudiants. "La dernière fois que je suis venu ici, c'était avec des gamins des quartiers difficiles, à l'occasion des Entretiens de l'excellence organisés par le Club XXIe siècle", a expliqué Alain Diolum. Le but des Entretiens de l'excellence est de faire découvrir à ces jeunes un univers scolaire qu'ils n'imaginent même pas : "Nous leur faisons rencontrer des professionnels, originaires des mêmes quartiers qu'eux, qui leur expliquent comment faire, quel parcours suivre, pour arriver au métier qu'ils souhaitent".
"Je suis issu donc du monde de l'entreprise et de l'associatif. Je ne suis pas un professionnel de la politique", a déclaré le candidat MoDem à des jeunes que la politique passionne. "Mais vous remarquerez que de plus en plus de gens issus du milieu associatif, ou bien de la société civile, entrent en politique. Sur cette question, le MoDem a une vraie démarche, ambitieuse et ouverte. Je ne suis pas le seul ! Je pense notament à Robert Rochefort, le directeur du CREDOC. Ma conviction est qu'on a tout intérêt à mélanger les profils, à faire de la mixité sociale, pour faire évoluer en permanence les idées".
"Mais la politique, c'est faire des compromis. Vous n'étiez pas plus utile en agissant dans ces associations ?", demande une étudiante.
"Effectivement, 80% de mes proches m'ont déconseillé d'entrer en politique ! Ils m'ont notamment dit que c'était un milieu violent ! Mais le milieu associatif génère aussi des frustrations : les leviers ne sont pas très importants. Par exemple, vous avez du mal à rencontrer le président de région !
Il y a des gens qui font de la politique avec des convictions moyennes, peut-être pour avoir un bâton de maréchal... C'est leur seule terre d'accomplissement. Ce n'est pas sain.
Avoir des convictions solides, c'est une garantie de bien être dans l'environnement politique. Je ne suis pas venu en politique pour faire des concessions sur des choses qui me semblent justes et nécessaires pour les Franciliens, en particulier l'emploi"
"Quelle est votre vision sur les nouveaux médias ?", l'interroge un étudiant démocrate.
"Pour un élu, ces médias sociaux permettent de rester en contact avec les gens qui vous ont placé là où vous êtes. Twitter notamment est un outil pour partager en permanence vos décisions et avoir un retour immédiat ! Je veux utiliser ces outils pendant tout le long de la mandature et pas seulement pendant la campagne. Les nouveaux médias sont une opportunité pour faire respirer la démocratie", estime Alain Dolium.
"Avez-vous été formé pour apparaitre dans les médias ?", questionne un étudiant.
"Non, je ne me sens pas concerné pas. Je ne me sentirais pas à l'aise. C'est une chance : j'ai la possibilité de m'exprimer librement. Ne le formatez pas !, a dit François Bayrou. Mais c'est vrai que la caméra, ce n'est pas simple. Je commence tout juste à l'oublier", a répondu le candidat démocrate.
Lundi 1er février 2010, réagissant au rapport de la Fondation Abbé Pierre sur la situation alarmante du logement en France, Alain Dolium, chef de file du MoDem pour l'élection régionale en Ile-de-France, a proposé la création d'un "véritable gendarme du logement" :
"Le droit au logement reste à conquérir", estime le candidat démocrate. "Face au désengagement de l'Etat, les collectivités locales et plus particulièrement la Région doivent agir pour solutionner la crise du logement".
"Sur les 60.000 logements sociaux prévus dans le schéma directeur de la région Ile-de-France, on n'a atteint cette année que 35.000 logements. On peut donc parler d'un échec dont la droite, à travers l'Etat, et la gauche, qui pilote la Région, sont coresponsables".
La tête de liste MoDem propose donc la création d'une "Agence régionale de l'habitat" qui serait "un véritable gendarme du logement" et aurait notamment pour mission d'arbitrer entre l'Etat et les municipalités pour faire respecter les obligations légales en matière de logement sociaux.
Les élus MoDem de Courbevoie et toute leur équipe s'engagent derrière Alain Dolium, candidat à la présidence de la Région Ile de France.
Découvrez son programme et suivez son actualité : http://iledefrancedemocrate.fr/
Mercredi 27 janvier, à La Plaine Saint-Denis (93), Alain Dolium, tête de liste MoDem pour l'élection régionale en Ile-de-France, a présenté, lors d'une conférence de presse, les grandes lignes de son programme : l'emploi comme priorité, l'égalité des chances pour tous et le mieux vivre ensemble. Voici des extraits de son discours :
"L'emploi, c'est l'oxygène d'une région. Je ne dis pas que le transport ou le logement soit un sujet de second plan, ni l'environnement, ni la sécurité, la culture et bien sur la santé. Tout cela a une importance capitale. Mais sans un emploi - et je ne parle pas d'emplois précaires ou d'emplois aidés, mais d'un job stable avec un salaire convenable - tout devient une galère.
Je pense aux difficultés des milliers de chômeurs Franciliens qui arriveront demain en fin de droit, ainsi qu'aux mères célibataires vivant du RSA. Je parle à tous ceux qui se voyaient appartenir à la classe moyenne, qui se croyaient à l'abri... et que cette crise a fragilisés et précarisés, aux jeunes sortis du système scolaire sans diplômes, aux jeunes diplômés à BAC+5 qui rament de stage en stage, de CDD en CDD, aux femmes qui cumulent deux emplois à mi-temps pour à peine un SMIC, à ces "quinquas" expérimentés qu'on pousse vers la sortie de l'entreprise. à ces mères qui ont abandonné une carrière pour élever leurs enfants, et qui, à la suite d'une séparation, doivent tout reprendre à zéro, à tous ceux qu'un accident de santé a éloigné un temps du marché du travail et qui s'en sentent exclus.
Quelle est la « qualité » de vie d'un Francilien privé d'un emploi stable et d'un salaire convenable ?
Quelle est la qualité de vie de ceux qui se croyaient protégés et que la crise et la politique du gouvernement a fragilisé et précarisé ?
Ceux pour qui tout devient hors de prix : le loyer, les frais scolaires, les titres des transports, les loisirs et même les aliments !
Pour eux, la qualité de vie, ça n'existe pas.
C'est pour cela, c'est pour eux, que nous avons placé l'emploi au coeur de notre projet. Parce qu'il n'y a pas de redistribution de richesse sans création de richesse, mais aussi parce que la mandature sortante a montré un déficit de compétence sur le développement économique et la création d'emploi, je m'engage, si je deviens Président de la Région, à ce que chacun des investissements du Conseil Régional soit tourné directement ou indirectement vers le développement économique.
1- En renforçant le soutien aux TPE/PME/PMI avec ces mesures phares :
* Assurance recrutement : version régionale des 2 emplois sans charge,
* Guichet Unique pour l'amorçage (aide au financement, à l'hébergement),
* Mise en réseau des entreprises et création de groupements d'employeurs afin de bénéficier de ressources expertes,
* 10.000 Emplois-projets et aides aux entreprises et association d'insertion par l'activité économique.
Attention je ne parle pas des emplois tremplins véritable échec puisque sur les 10.000 annoncés en 2010 nous en sommes à peine à 5.000 !
2- En renforçant l'innovation :
* Dotation accrue du Fond régional pour l'innovation
* Financement de 1000 projets issus d'un Programme baptisé capital jeune (projets innovant porté par un jeune dont la formation va jusqu'à BAC+2)
3- En renforçant les secteurs d'activité traditionnels porteurs et de nouveaux secteurs de développement de la Région :
* Tourisme
* Agriculture : filière courte
* Commerce de proximité
* Artisanat
* Services
* Aide la personne
* Economie solidaire
* Economie liée à l'écologie
* Nouvelles Technologies
Toutes ces mesures rentrent parfaitement dans le cadre du budget Investissement alloué au conseil Régional.
Deuxième priorité : l'égalité des chances pour tous :
Afin de dynamiser durablement le développement économique et l'emploi, il est indispensable d'assurer la mixité sociale du vivier des talents Franciliens. L'égalité des chances passe par la formation et le désenclavement de la banlieue.
Le Conseil Régional ne doit pas seulement s'occuper des murs des lycées mais aussi des personnes qui sont à l'intérieur de ces murs.
1- La formation avec notamment :
* passeport découverte métier,
* doublement des écoles de la seconde chance,
* cohérence de la formation avec le bassin de l'emploi de la personne bénéficiant de la formation.
2- le désenclavement de la banlieue avec des solutions de transport rapide à déployer, moins coûteuse et moins polluantes :
* Accroissement des lignes de bus pour les axes inter-banlieue,
* Accroissement des lignes de bus de quatiers pour les axes banlieue - Paris Intra-muros.
3- rapprocher les étudiants des lieux de formations supérieures (Université, Ecole...) :
* en stimulant la création de 20.000 logements étudiants sur la mandature,
* en accélérant la capacité du Conseil Régional à se porter caution pour l'accès au logement.
Troisième priorité : mieux vivre ensemble à travers :
1- une politique de transport réaliste, utile et sans dogme
* améliorer l'existant : qualité de service, confort et sécurité des lignes de RER A, B, ligne 13 notamment,
* orientée vers le multimodal (Bus, Taxis collectifs, co-voiturage, Tramway, automatisation des lignes métro prioritaires ...), à l'inverse du Grand Paris, projet contestable dans ses principes « totalitaires », son coût exhorbitant, son absence de bénéfices réels et rapides pour les usagers.
2- la création d'une agence régionale de l'habitat pour atteindre la construction des 60.000 logements /an nécessaires, puisqu'aujourd'hui la majorité sortante n'a atteint que 35.000 logements.
3- Une politique environnementale visant à réduire de 30% nos émissions de CO2 d'ici 2020, sans attendre les décisions Internationales, par des actions volontaristes ciblant tous les éléments du problème ;
* Diminuer la demande de transports de 20 % (durée et distance), en rapprochant domicile et emploi au sein de vrais bassins de vie ;
* Mettre en place un plan régional de transports non-polluants ;
* Réduire l'impact énergétique des bâtiments, en commençant par ceux dépendant de la région.
A terme notre vision est de proposer à une proportion importante de Francilien de limiter ses temps de trajets à 30 minutes, grâce à l'établissement progressif de véritables bassins de vie.
L'ambition immédiate de notre projet est d'être la région qui crée le plus d'emploi de toute la France !
Si je suis élu Président de la Région, et compte tenu de la crise économique et social que nous traversons, pour mes premières décisions en matière économique, je choisirai le projet qui permettra de créer le plus d'emplois. Ce sera le marqueur de ma politique, en matière de transport comme de logement, de formation et d'investissement écologique.
Pour moi, les transports, le logement, la formation, la croissance verte, ce sont des moteurs, des leviers de la création d'emploi, de la création de richesses. J'ajoute que selon moi, le SDIS, les Communes, les Départements et l'Etat sont des partenaires indispensables, sans qui le Conseil Régional ne peut réussir sa mission de développement économique et avec qui je veux renforcer le dialogue et la concertation.